La population de La Mothe

 

Aperçu sur la population de La Mothe

 

Jules Marchal a, le premier, tenté une approche de la population de La Mothe, sur la base du registre des baptêmes [1]. Il conclut : « Je dois faire remarquer qu'en mars et avril 1644, par suite de la perte d'un feuillet, je n’ai pu constater exactement les naissances, mais les autres feuilles du registre comportant toutes de 16 à 22 actes par recto et verso, j'ai adopté le chiffre le plus faible pour le total de ces deux mois. Dans ce tableau, j'ai omis les trois naissances du commencement de juillet 1645 pour n'opérer que sur un semestre complet. Avec ce document officiel, il est facile de se rendre compte, avec une assez grande certitude de la population de la ville pendant les dernières années de son existence. Admettant, qu'à cette époque, le rapport de la population aux naissances était de 28,75, c'est-à-dire qu'on comptait une naissance par 28,75 habitants, on obtiendrait :

 

en 1641, 64 naissances, soit 1840 habitants

en 1642, 100 naissances, soit 2875 habitants

en 1643, 96 naissances, soit 2760 habitants

en 1644, 110 naissances, soit 3162 habitants,

en 1645, 118 naissances, soit 3392 habitants


La moyenne de ces cinq années donnerait une population de 2.850 habitants. Ce chiffre est certainement exagéré. On était alors dans une période de troubles et de guerre. La ville restituée au Duc de Lorraine ne cessait d'être en alarme et était tour à tour menacée par du Hallier, le comte de Grancey, Arnault et enfin par Magalotti. La garnison augmentait ou diminuait suivant le péril et faisait dominer la population civile par la population flottante. L'année 1641 pourrait seule donner un résultat à peu près normal et satisfaisant. En effet, la garnison française qui était peu nombreuse venait de quitter la ville, laissant la place aux troupes lorraines, d'abord une, puis deux compagnies. La plupart de ces soldats, il est vrai, étaient mariés et avaient leurs femmes avec eux. C'était donc un effectif de 4 à 500 étrangers. Ce nombre déduit nous aurions, à notre avis, le chiffre de la population réellement municipale qui aurait été de 1340 à 1440 habitants.

Des recensements indiquent qu'en 1600, il y avait 215 conduits ou ménages à La Mothe » [2].

 

Jules Marchal a trouvé, en l’abbé Liébaut, un contradicteur. Ce dernier estimait la population de la ville entre 3000 et 4000 habitants [3]. S’il étaie fortement son argumentation, elle ne nous paraît pas convaincante ; nous préférons en rester aux conclusions de Jules Marchal.

 

A noter que, contrairement aux villages environnants qui font l’objet de « dénombrements » réguliers, La Mothe, du fait de sa qualité de ville franche, n’a fait l’objet d’aucun recencement.

 

 

Les habitants de La Mothe

 

La population de La Mothe peut être classée en quatre groupes : les officiers ducaux en poste à La Mothe mais qui n’en sont pas originaires, la population civile, le clergé et les militaires.

 

 

  • Les officiers ducaux

 

Les officiers ducaux sont, pour les uns, titulaires d’une charge ou d’un office et, pour les autres, nommés par le duc. Certaines fonctions sont généralement confiées à des nobles, mais beaucoup sont exercées par des roturiers. Dès le XVIe siècle d’ailleurs, le duc semble faire plus confiance à des roturiers lettrés, qui s’avèrent être de fidèles serviteurs, espérant d’ailleurs l’anoblissement pour leur lignée en fin de carrière pour les remercier de leurs bons et loyaux sevices, plutôt qu’à des nobles rebelles et souvent peu lettrés.

 

Les officiers ducaux étaient parfois issus de la noblesse ou de la bourgeoisie locale, mais d’autres étaient originaires d’autres contrées lorraines et ne résidaient à La Mothe que le temps de leur affectation.

 

Les familles des officiers nobles ont été pour la plupart étudiées, et font l’objet de publications. Celles des membres de la bourgeoisie sont étudiées avec les autres familles de bourgeois.

 

Sources :

 

  • ADHM B 1-117 : les lettres patentes des ducs de Lorraine font l’objet d’un inventaire. Le lecteur y trouvera tant les lettres d’anoblissement que de nomination.

     

    Orientation bibliographiques :

     

  • DELCAMBRE E. Lettres patentes des ducs de Lorraine et de Barrois, 1473-1676 : inventaire sommaire sous forme d’index alphabétiques des personnes, lieux et matières, des lettres patentes des ducs René II à Charles IV. 1949-1963, 7 tomes.

  • PELLETIER (Dom) Ambroise. Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois. Nancy, Thomas père & fils, 1758 (tome I contenant les annoblis seul paru). Le tome II contenant l’ancienne chevalerie est resté à l’état de manuscrit et est conservé à la Bibliothèque Nationale de Vienne (Autriche). Les deux tomes ont été réédités en fac simile, Paris, éditions du Palais Royal, 1974.

  • LEPAGE Henri. Les offices des duchés de Lorraine et de Bar, Mémoires de la Société d’Archéologie lorraine, 1869.

     

     

  • La population civile

 

Les bourgeois

 

La charte d’affranchissement de La Mothe, donnée par le comte de Bar Thiébaut II en juillet 1258, prévoyait la nomination d’un maire (ou mayeur) et de quatre échevins pour représenter la communauté. Elle se réunissait périodiquement pour gérer les affaires municipales, pour autant qu’elle ait préalablement demandé l’autorisation du bailli qui assistait aux réunions ou s’y faisait représenter. Les procès-verbaux des réunions citent les noms des bourgeois présents. On y retrouve très régulièrement les noms des familles les plus riches et les plus influentes, parmi lesquelles nombre de robins mais aussi de commerçants ou d’artisans aisés.

 

Les généalogies de ces familles sont les plus faciles à suivre. Les mentions sont nombreuses. D’une manière plus prosaïque, posons le postulat suivant : si la famille est aisée, et possède des biens immobiliers, on rencontrera des transactions immobilières, des tutelles, des inventaires après décès… . Dans le cas contraire, les mentions d’archives risquent de se limiter à des amendes, voire des condamnations.

 

Au sein de ces familles bourgeoises qui recherchaient l’élévation sociale, on relève bien sûr nombre de prêtres, mais aussi de fils effectuant des études de droit pour devenir avocat ou intégrer la magistrature.

 

Orientation bibliographique

 

  • LIÉBAUT A. Les notables, habitants et défenseurs de La Mothe. Nancy, Crépin-Leblond, 1912.

  • MARCHAL Jules. Souvenirs du Bassigny - Fragments détachés de l’histoire de La Mothe. Langres, Rallet-Bideaud, 1889. Cet ouvrage rassemble plusieurs études parues dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique de Langres, et notamment : I « Quelques monuments funéraires de l’église de La Mothe » pp. 5-24, VII « Défenseurs qui ont signé la capitulation de 1645 », pp. 39-46.

  • PALASI Philippe. Armorial historique et monumental de la Haute-Marne. Le Pythagore, Chaumont, 2004.

  • PELLETIER (Dom) Ambroise. Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois. Nancy, Thomas père & fils, 1758 (tome I contenant les annoblis seul paru). Le tome II contenant l’ancienne chevalerie est resté à l’état de manuscrit et est conservé à la Bibliothèque Nationale de Vienne (Autriche). Les deux tomes ont été réédités en fac simile, Paris, éditions du Palais Royal, 1974, complétés d’une réédition de :

  • Collin de Paradis Félix. Nobiliaire de Lorraine et barrois ou dictionnaire des familles anoblies et de leurs alliances d’après l’armorial général de dom Pelletier, Nancy, 1878.

  • LEPAGE Henri et GEMMAIN Léon. Complément au nobiliaire de Lorraine de Dom PELLETIER, précédé d’une dissertation sur la noblesse et suivi de listes chronologiques et alphabétiques des anoblis depuis l’origine jusqu’en 1790, Nancy, Crépin-leblond, 1885. La liste des anoblis permet de connaître si une lettre patente conforte l’anoblissement.

  • LALLEMAND Paul. Table héraldique facilitant les recherches dans le nobiliaire de Lorraine (anoblis) de dom PELLETIER.

  • VILLA-SÉBLINE Nicole. La sénéchaussée de La Mothe et Bourmont des origines à 1645. Langres, Dominique GUENIOT, 2002, 269 pages. On y trouvera la liste des maires de La Mothe (pages 238-241) et de fondeurs de cloches (pages 244-246).

      

    Sources :

     

    Le chercheur pourra consulter :

     

    Aux ADHM :

  • Le registre de baptêmes de La Mothe [4],

  • L’obituaire de La Mothe : il répertorie les fondations de messes célébrées pour les anniversaires de décès. Il débute en 1617 [5].

  • Le registre des confrères et consoeurs de l’Immaculée Conception [6] : la confrérie accueillait les conjoints en couple, mais aussi les veuves et veufs et célibataires. Le registre conserve, à compter de 1557, l’inscription de 860 membres, dont 349 hommes et 511 femmes. Au total, sont rédigées 1001 mentions, 487 hommes et 514 femmes. Parfois est mentionnée la profession.

  • Le registre des délibérations de la communauté qui couvre la période allant du 14 juin 1642 au 23 mai 1645 (voir à cette date la dernière délibération et le vœu de la communauté, suivi des signatures) et les délibérations antérieures conservées dans les registres du bailliage [7],

  • Les tutelles, curatelles et inventaires[ 8] : une constitution de tutelle commence toujours par l’énumération de tous les membres du conseil de famille, le plus souvent avec leur lien de parenté aux mineurs, eux aussi ¨mentionnés avec généralement leur âge. Une tutelle permet de progresser de deux, voire trois générations. A noter par contre que les événements judiciaires liés à la vie de la tutelle sont relatés dans les registres du bailliage ou de la sénéchaussée, selon la compétence requise.

  • Les procès et actions en justice diverses, relatées dans les registres d’audiences.

  • Les notaires : les minutes concernant Bourmont et environs conservées en série 4 E ne sont pas antérieures à 1660, mais on y trouve dans les registres du bailliage des actes plus anciens.

  • Les registres des paroisses environnantes avant 1645 : on y trouve mentions de parrains et marraines « demeurant à La Mothe », ce qui permet de retrouver leur village d’origine.

  • La liste des réfugiés dans les villages environnants après 1645.. Elle a été reconstituée sur la base des registres du bailliage et de la sénéchaussée des années 1646 à 1648.

  • Les registres des paroisses environnantes après 1645 ; ils permettent parfois de faire le lien avec La Mothe des familles déplacées après 1645.

  • Les listes de bouchers et  boulangers cités dans les ordonnances du bailli sur le prix des denrées [9].

  • Les censes dues au chapitre [10].

  • Les notes manuscrites de Jules Marchal [11].

      

    Aux AD Meuse :

     

  • Les comptes des sénéchaux font état des recettes (amendes…), et dépenses (pensions, traitements…).

     

    Aux ADMM :

  • Le rôle des taverniers et cabaretiers de La Mothe en 1598[12].

  • Les notes manuscrites de Jules Marchal [13].

     

     

    - Orientation bibliographique :

     

  • Villa-Sébline Nicole. La sénéchaussée de La Mothe et Bourmont des origines à 1645. Langres, Dominique Gueniot, 2002, 269 pages. On y trouvera la liste des sénéchaux (pages 235-236), de leurs lieutenants (pages 236-237) et des capitaines et gouverneurs de La Mothe (pages 237-238), et plus généralement l’exposé des missions et prérogatives de chacun.

 

- Sources d’archives

 

  • Le registre de baptêmes de La Mothe [14].
  • Les registres du bailliage et de la sénéchaussée, ainsi que les comptes des sénéchaux donnent, registre après registre, les noms des titutaires en fonction et leurs actions.

 

 

  • Le clergé

 

Le clergé se compose :

  • des chanoines, au nombre de 10, des chapelains et des vicaires de la paroisse nommés par les chanoines : pour une part issus de la bourgeoisie locale, ils toujours cités collectivement (« messieurs les vénérables.. »), sauf dans le cas où la mention concerne leur intérêts familial propre. Il n’en existe donc pas de liste exhaustive.
  • Les religieux et religieuses : les couvents s’étant implantés tardivement à La Mothe, les informations sont globalement inexistantes en dehors de la Congrégation Notre-Dame.

Il y avait des Récollets, mais installés tardivement (après 1640).

 

 

  • Les militaires

 

Les officiers étaient le plus souvent originaires d’autres contrées et ne résidaient à La Mothe que le temps de leur affectation. Quelques-uns cependant étaient des fils de familles nobles des villages environnants.

 

Les soldats étaient par contre pour beaucoup originaires du Bassigny. Il est par contre difficile d’étudier leur généalogie car est rarement mentionné leur village d’origine. Qui plus est, nombre sont désignés par un surnom et leur patronyme restent inconnus. Quelques villages d'origine sont cependant précisé dans les rôles de constitution des régiments.

 

Lors des sièges, des compagnies de bourgeois furent établies [15].

 

 

Sources d’archives :

 

  • Le registre de baptêmes de La Mothe [16].

  • Les rôles de soldats [17].

     

     

    Orientation bibliographique :

     

  • Simonnet Jules. Relation des sièges et du blocus de La Mothe (1634-1642-1645), par Nicolas du Boys de Riocour, (ouvrage cité).

  • Chapellier Jean-Charles. « Les défenseurs de La Mothe – Notices historiques et biographiques » dans Annales de la Société d’Emulation des Vosges, XI, 1862, pp. 189-299, et Auguste Aubry, Paris, 1863.

  • Marchal Jules. Souvenirs du Bassigny - Fragments détachés de l’histoire de La Mothe. Langres, Rallet-Bideaud, 1889. Cet ouvrage rassemble plusieurs études parues dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique de Langres, et notamment : VII « Défenseurs qui ont signé la capitulation de 1645 », pp. 39-46.

Les prestations de serment de la garnison de la Mothe en dates des 15 novembre 1643 et 25 avril 1644, sont signées par respectivement 16 et 27 officiers [18].

 

 

 

[1]Marchal Jules. Souvenirs du Bassigny - Fragments détachés de l’histoire de La Mothe. Langres, Rallet-Bideaud, 1889. Cet ouvrage rassemble plusieurs études parues dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique de Langres, dont : X « Aperçu sur la population de La Mothe », pp. 56-59.

 

[2] Il est dommage que, sur ce dernier point, Jules Marchal n’ait pas cité sa source. Le brouillon préparatoire à cet article nous est conservé (ADMM Ms SAL 466) et est plus explicite : « en 1600, un rôle avait été dressé pour le paiement des frais des prédicateurs qui avaient annoncé la parole de Dieu au carême précédent. Personne n’était exempté de cette contribution, saufs quelques juifs et luthèriens allemands et étrangers, et chaque ménage devait sa quote-part. Or, il s’est trouvé dans la ville 215 conduits ou ménages, dont 47 conduits non entiers c’est-à-dire les veuves. En se basant sur ce rôle et comptant 5 habitants par conduit entier, et 4 seulement par conduit non entier, la population de La Mothe aurait du être de 1028 habitants en négligeant le petit nombre de ceux qui ne possédaient absolument rien et les personnes de cultes dissidents. ». Ceci étant, il semble bien qu’il faille rapprocher ce document prétendûment daté de l’an 1600 de celui conservé aux ADHM sous E dépôt 3054. S’y trouve un inventaire des lettres, titres et papiers produits par les habitants de La Mothe lors d'une procédure devant la Chambre des comptes du duché de Bar pour confirmation de ses privilèges. Or les pièces jointes, sous la plume de J. Rouyer et Brochard, semblent dater de 1574 et reprenne les mêmes informations que celles données par Jules Marchal.

 

[3] LIEBAUT (abbé). La Mothe, Ses sièges, sa destruction. 1ère éd, Nancy, Louis Kreis, 1896, 126 pages + plan dépliant, 2ème édition complétée, Nancy, A. Crépin-Leblond, 1904, 134 pages + plan dépliant.

 

[4] ADHM E dépôt 397 ou 5 Mi 374, et à présent disponible en ligne.

Roger Douche, dans Généalogie Lorraine, n° 120, juin 2001, en a dressé la table alphabétique.

 

[5] ADHM 2 G 1178.

 

[6] "Roole et cathalogue des devotz confrères et consoeurs de la Salutaire confrairie de la Sacrée conception de la Glorieuse et immaculée Vierge Marie… instituée en cette ville de la Mothe". L’original, emprunté à la paroisse d’Outremécourt, se trouve aujourd’hui dans une collection particulière, mais des copies circulent. Son examen est préférable à celui de la copie réalisée par Louis Bossu, conservée à la bibliothèque municipale de Nancy sous ms 1581, et qui comporte quelques omissions et erreurs de transcription.

Roger Douche, in Racines haut-marnaises n° 37, 1er trimestre 2001, pp. 28-31, et n° 40, 4ème trimestre 2001, pp. 9-10, en a dressé la table alphabétique.

 

[7] ADHM E dépôt 3054 chemise 25.

 

[8] B Bourmont 7 (inventaires et partages ac 1604), B Bourmont 15 (inventaires ac 1625), B Bourmont 53 (inventaires et tutelles ac 1568), B Bourmont 127 (inventaires ac 1575), B Bourmont 246 (inventaires et comptes de tutelles ac 1580). On peut également consulter les registres des villages environnants B Bourmont 21, 31, 37, 50, 60, 65, 78 ter, 97, 116, 150, 154, 155, 178, 197, 283, 320, 331. A noter que nombre de tutelles et d’inventaires n’ont pas été transcrites dans les registres « spécialisés » mais se trouvent dans les registres du baillage ou de la sénéchaussée.

 

[9] Par exemple B Bourmont 32, 97, 97 bis.

 

[10] ADHM B Bourmont 287/4 et 2 G 924.

 

[11] ADHM MF 414 1 à 6. Jules Marchal, juge de paix à Bourmont (1829-1895), a dépouillé l’ensemble des registres du bailliage et de la sénéchaussée, alors conservés à Bourmont, et a rédigé 6 tomes de notes de lecture qui constituent un inventaire détaillé de ces registres.

 

[12] ADMM 6 F 124/2

 

[13] A la mort de Jules Marchal en 1895, Alcide Marot hérita de ses notes de lecture. Une partie est aujourd’hui conservée aux ADHM, son histoire manuscrite de La Mothe aux ADV, et le solde aux ADHM, parmi les manuscrits de la Société d’Archéologie lorraine (notamment ADMM Ms SAL 400, 405, 424, 425,426, 427, 436, 443, 444, 459, 463, 486/1, 486/2 et suivants).

 

[14] Roger Douche, dans Généalogie Lorraine, n° 120 , juin 2001, en a dressé la table alphabétique.

 

[15] Voir la relation des sièges de Nicolas du Boys de Riocour.

 

[16] Roger Douche, in Généalogie Lorraine, n° 120 , juin 2001, en a dressé la table alphabétique.

 

[17]ADMM B 1379 et 1401 : deux rôles des soldats de la compagnie de monsieur Diche, des 7 mai 1615 et 14 novembre 1618. Ces deux rôles donnent les noms, âges, couleur de barbe des soldats, souvent leur village d’origine et parfois même le nom de leur père. La très grande majorité des soldats est originaire des villages de la sénéchaussée de la Mothe ; et éventuellement ADMM B 1387 (« Rolle des soldats de la compagnie de Monsieur de Haraucourt » contrôlée le 12 août 1617) et ADMM B 1388 et B 1450 (notamment la Compagnie du Sr de Tantonville tenant garnison à La Mothe en 1625).

 

[18]Journal de la Société d’archéologie lorraine, 1862, pp.144-146).

 



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